Découvre "Mon Monde" et envolons-nous dans notre Passion: le BDSM.

Ensemble, nous allons, comme dans un Livre D'Or, tourner page après page à découverte d'Emotions extraordinaires, Sensations inconnues, Passions interminables, Moments de désirs, fantasmes, ...

Diane, Déesse de la chasse et de la Domination.

La luxure fait partie de Ma vie quotidienne pour Moi une journée sans Domination est une journée perdue.

Enfant, Mes premiers émois SM sont dus à l'orphelinat où l'éducation Anglaise rigoureuse était d'application.

Ma conscience, Ma personnalité "Dominatrice" mon corps et mon âme ont décidé de suivre ma VOCATION, cette voie jamais explorée totalement.

Divine Maîtresse, J'aime être honorée et Mon plaisir est de te faire souffrir, toi esclave pour te mener au sommet de tes désirs.

Ma grande satisfaction est ta dévotion, ton abandon total.

M'approcher

Qui que tu sois homme ou femme, sois Mon esclave, sois soumis.

Dans Mon univers, si Je te juge apte, tu seras d'abord soumis.

Si ta dévotion et tes efforts sont exemplaires et me conviennent, tu feras partie de Mes esclaves préférés, prêt à tout pour Me satisfaire.

J'exige et J'adore que tu te jettes à Mes pieds et Me salue en disant "Maîtresse". Ce nom sonne comme de la musique à Mes oreilles et M'honore.

Je suis une Maîtresse naturelle, lubrique et passionnée par la luxure.

En bonne Dominatrice, Je suis à l'écoute de Mes désirs et de toi soumis, toujours aux aguets du moment ou tu pourras donner le meilleur de toi.

Le moment où Je pourrai t'écraser, te donner du répit ou encore te récompenser, si ta dévotion et tes efforts pour Me servir Me satisfont.

Ceci afin de te motiver dans ta progression vers une dévotion exemplaire de Ma personne et une satisfaction totale de Mes désirs.

Mon Look

Mon look est "Amazone" bottée et éperonnée, J'aime la cravache, le toucher du cuir et les belles montures. Pratiquant l'équitation, Je monte tous les jours.

La, aussi, J'aime Dominer, même en douceur, car J'aime Mon cheval et lui donne beaucoup de tendresse, par contre, Je suis d'autant plus sévère avec Mes soumis, ceci garde la balance en équilibre.

Avec Ma voix Je suis capable de donner Mes ordres d'une manière cinglante, comme Mes coups de cravache, mais Je peux également t'insulter d'une voix mielleuse et suave dans le creux de l'oreille, ceci suivant les besoins de la situation et Mes envies du moment.








Hommages à Maîtresse Diane


Préface

Je n’ai jamais rencontré Maitresse Diane. Mais j’en suis tombé amoureux. Ses photos m’ont à tel point fasciné que j’ai décidé de leur consacrer, à chacune, un sonnet en alexandrin. Ces poêmes ne s’inspirent pas de situations imaginaires que j’aurai vécues, ni qu’elle m’aurait racconté. Ce sont des textes de pure imagination. Je les dépose à ses pieds comme autant d’actes d’admiration. Je ne suis qu’un obscur poête qui a voulu fixer cette femme dans un univers dont elle est la déesse.

Joseph, Los Angeles – Avril-Mai 2006



Le bébé

L’homme nu est sur moi comme un petit enfant.
Il sait, qu’entre mes bras, il sera protégé.
Mais il me craint aussi car si je lui défends
De pleurer, de bouger, il sera corrigé.


C’est dans le corps d’une femme qu’il exista,
Entre ses cuisses qu’il pleura le premier jour,
Et sans fin, sous sa main, quoiqu’il fasse, il sera
Un petit être frêle, soumis pour toujours.


Je fais souffler sur lui, et le chaud et le froid,
Et s’il se fait petit, il veut que je le choie.
Mais je sais très bien lui faire venir des larmes


Et le terroriser, l’écraser sous mon poids.
J’aime le voir ainsi, tremblant et aux abois,
Perdu entre ma cruauté et mes charmes.






Une Dame du temps jadis

Je suis vieux désormais, presque centenaire,
Mais je me souviens de ces journées d’été
Lorsque chez nous, élégante mais sévère
Venait celle qu’on nommait : Diane l’indomptée.


J’étais un enfant, mais je ne peux oublier
Que devant elle, si prompte à la colère,
Un fouet à la main, en jupe blanche et bottée,
Trois hommes se tenaient, et parmi eux, mon Père.


Ce fût à lui qu’elle commanda d’être nu,
Et pendant que les autres devaient le tenir,
De son fouet, elle le frappa tant qu’il lui plût.


Arrêtant son bras, elle se mit à rire
Puis, d’un geste vif, les chassa hors de sa vue.
Ils baisèrent tous sa main avant de partir.







Le déshabillé

Lorsqu’enfin elle eût ôté son corset de cuir,
Et que j’entendais sur sa peau la soie crisser,
Que ses superbes jambes me faisaient frémir
Et son épaule nue me laissait bouche bée,


Je lui dit : “Cela fait toute une éternité
Que je rêve de Vous et souffre le martyr.
Je m’agenouillerai devant votre beauté
Et vos pieds baiserai, si grand est mon désir.”


“Sans doute, ne pensiez-vous pas si bien dire,
Lorsqu’à mes pieds, me dit-elle, vous vous voyez.”
“Diane, lui dis-je, vous voulez sans doute rire”.


Elle s’approcha, puis me frappa droit sur le nez.
En sang, je titubais, mais soudain le pire
Devait arriver lorsqu’elle se saisit du fouet.







La paille

C’est toujours aux premières lueurs du matin
Que j’aime le regarder, celui qui, la nuit,
Aux grandes poutres, fût suspendu par mes mains.
Il n’en peux plus et, de son regard me supplie


De lui accorder son droit à la liberté.
Mais je ne lui concederai que la paille
Sur laquelle, à genoux, il devra écouter
Mes commandements, avant que je m’en aille.


C’est tous les matins, en amazone vétue,
Tellement intrépide qu’on croit que je tue
L’animal sous moi, que l’on me voit chevaucher.


Quand je rentrerai, avec le cheval fourbu,
L’homme devra, s’il ne veux pas être battu,
Sur la paille, pieds nus, dans ses bras me porter.







La croix rouge

Que regardes-tu, ce que tiens dans les mains
Ou admires-tu mes belles jambes musclées ?
Perçois-tu dans mes yeux toute la cruauté
D’une femme qui, tôt, va te passer les liens.


A cette croix rouge tu va être sanglé
Toute la nuit et lorsque, au petit matin,
Tu m’admireras nue, je frotterai mes seins
Contre ta peau meurtrie et tes veines gonflées.


Je te retournerai, épuisé et hagard,
Et d’une seule main, j’enfoncerai le dard.
Tu n’auras plus de force mais je te tiendrai


Entre mes cuisses ou tu pourras défaillir.
Quand, dans une convulsion, tu voudras jouir,
Pour étouffer tes râles, je t’étranglerai.







La taille de guêpe

Diane arriva, en fourreau noir, les bras gantés.
Son port altier comme sa taille de guêpe,
Sur l’assemblée ne manquait pas de faire effet.
Calme, elle leva son voile de crêpe


Et demanda à son mari de s’approcher.
Avec un sourire gêné il s’avanca
Mais si timidement qu’elle dut l’attraper
Et l’attirant vers elle, lui tordit le bras.


Les femmes et les hommes fûrent très gênés
Se demandant bien ce qu’il allait t’advenir.
L’homme grimaçait et voulut se dégager.


Diane le tenait, et dans un léger sourire,
Le frappa jusqu’à ce qu’il tombe à ses pieds.
Elle sortit, le laissant à terre gémir.







La chaîne

Cela fait longtemps que tu aurais du venir.
Il est près de minuit, et je t’ai attendu.
A tous mes ordres tu es tenu d’obéïr
Sinon à cette chaîne tu seras pendu.


Il ne sert à rien de trembler ni de gémir,
C’est immédiatement que je veux te voir nu.
Je vais déboutonner ce long manteau de cuir
Et m’occuper de toi, ignoble individu.


Je t’écartelerai et pour bien te punir
Ton sexe je tordrai entre mes mains charnues.
Je veux t’entendre crier et te voir souffrir.


Lorsque mon urine enfin tu auras bu,
Et que ton corps sera brûlé par la cire,
De force je te sortirai, nu, dans la rue.







Dans les bras de Diane

S’abandonner devant une telle femme
Qui vous fixe des yeux et vous montre ses bras
Est aussi risqué que mourir dans les flammes
Car elle, infiniement, vous consumera.


S’approcher de Diane sera votre désir
Tant sa grande beauté aura su vous charmer.
Mais très tôt de vous elle fera un martyr
Quand par elle sous la douleur vous vous tordrez.


Tous les hommes, par bravoure ou innocence,
Ont appris que c’est la femme qui domine
Quand de ses bras, ils ont subit la puissance.


Il lui a fallu des années d’expérience
Pour mettre à ses pieds la race masculine
Et faire taire enfin des siècles d’arrogances.







L’homme sans courage

Ce que tu voulais, c’était lécher mes bottes
Et maintenant un peu plus haut me caresser !
Et en mon sexe, tu pensais peut-être entrer !
En un mot, me prendrais-tu pour une sotte ?


Ne crois pas que je ne sache aimer les hommes
Mais il faut que, devant Moi, ils sachent montrer
Du cran, du courage et de la témérité.
C’est à ce prix seulement que je me donne.


Saches que tu en es loin, toi Misérable !
Il suffit que je lève la main et tu cries
Et, me voyant, tu te caches sous la table.


Tu trembles de peur devant moi, et de ma vie
Je n’ai jamais vu aucun homme semblable.
Tu n’est qu’un chien qui gémira près mon lit.







La cage

Je t’avais prévenu, Ô pitoyable chien,
Que quoi que tu fasses, se sera ton destin,
Pour t’être comporté de façon trop volage,
De finir étouffé au fond d’une cage.


Jeune, je t’ai capturé, et fais le serment
De bien te dresser afin que tu sois l’amant
Qui vive à mes pieds et admire mon âge.
Mais j’ai du sévir car tu n’étais pas sage.


Sous mes coups tu tremblais, tu hurlais sous main,
J’ai pourtant tout tenter pour redresser tes tords,
Mais je sais désormais qu’il faut mettre une fin.


Si seulement tu avais vénéré mon corps,
Admiré à loisir la courbe de mes reins,
Tu ne serai pas là, aux portes de la mort.







La cane et le fouet

En bottes cuir, à la main une cane
C’est ainsi que l’on voit apparaître Diane.
Ce qu’elle tient dans sa main n’est pas fait pour marcher
Ce qui la connaissent bien, ont pu y goûter.


Que de fois, fendant l’air, elle l’a fait sifflé
Sur le corps d’une monsieur qui l’a bien mérité.
D’un coup sec elle l’abat pour lui faire sentir
Qui, d’elle ou de lui, est contraint d’obéïr.


Mais quand elle décide que c’est attaché
Qu’un homme doit souffrir, alors elle prend le fouet.
Cette superbe femme a le bras puissant


Qu’il hurle, qu’il pleure, même s’il se débat,
L’homme nu, enchaîné, suspendu, ne l’émeut pas.
Cette femme divine a le goût du sang.







La cavalière

Rien n’égale le plaisir d'étre en monture,
De sentir cet animal entre mes cuisses,
Et de chevaucher, pensant à la torture
Qu’à l’homme, je infligerai avec délice.


Vous êtes sans coeur quand tuez les chevaux,
Vous, les hommes, pour vos stupides boucheries ?
Un si noble animal en proie à vos couteaux
Doit-il finir saignant, souffrant et avili ?


C’est pour venger cet animal qu’on assomme
Et réparer cet acte donnant la nausée
Que constamment je traite l’homme sans pitié.


Pour moi vous n’êtes que des bêtes de sommes
Et quelle joie de voir vos membres s’agiter
Lorsque, tel les chevaux, je vous pends pas les pieds.







Lassitude

Je suis lasse, Monsieur, dois-je encor vous prier
De répondre sans détour à cette question :
“Êtes-vous prêt à vous soumettre pour de bon ?”
Si vous ne parlez, je pourrai vous y forcer.


Mais quand je me lèverai de cette chaise
Il sera alors trop tard pour vous rétracter.
Je me déhabillerai de la tête aux pieds
Car pour vous battre, je serai plus à l’aise.


Devant moi, vous manquez beaucoup de courage
Mais serait-ce ligoté dans une cage
Que vous consentirez à prononcer un mot ?


Puisque votre langue veut rester muette
Je vous frapperai à perdre la tête
Mais à votre cou, j’aurai serré le garot.







La toque

Au milieu de la nuit, Diane me reveilla
Elle avait une toque, un fouet à son bras.
Mettant sur ses épaules nues sa fourrure
Elle m’ordonna de rester nu sans chaussures.


Dehors j’ai du marcher sur le sol enneigé
Tandis qu’elle était dans sa fourrure enveloppée.
Alors, elle me frappa sous la lune éclairant
La neige immaculée de mes taches de sang.


Dans la nuit d’hiver, cette femme divine
Était telle un loup déchiquetant un cerf.
Mais soudain elle se fit beaucoup plus câline


“Chéri – dit-elle – tu n’as pas bonne mine,
Viens près du feu, tu oublieras tes misères.
Mais obéis, ou je te rougierai aux fers.”







Le regard de Diane

Diane, dont les yeux jamais ne te regardent
Sait cependant quand et comment tu vas frémir.
Car nulle comme elle, ne possède le désir
De t'écraser, Homme, si tu n'y prends garde.


Gare à toi si, mû par la douceur de son sein,
Tu t'aventures trop et tombe sous sa main.
Tu voudrais t'échapper, mais ses yeux de flamme
Pénetreront dans ta chair comme une lame.


T’imagines-tu sans peur, ni sans foi ni loi,
C’est tout juste comme un chien que tu trembleras
Lorsque soudain tes deux yeux croiseront les siens.


Tu auras beau faire, ce sera sous ses ordres
Que tu ramperas, attaché par les cordes.
Point de salut pour toi, sa Loi tu subiras.







Le visage caché

Cette femme qui se cache le visage,
N'est-ce pas que je lui inspire le dégoût ?
Elle ne veut pas me voir, réprimant jusqu'au bout
Son envie de me faire avaler mon âge.


Son bras droit levé est celui qui sans faille
Sur moi, à tout instant, peut très bien s'abaisser.
J'aurai beau crier, déchirer mes entrailles,
A mains nues ou au fouet, elle me fera pleurer.


Rarement je n'ai vu une telle grâce,
Une taille et des jambes tant ciselées.
Me prenant dans ses griffes, tel un rapace,


Elle prendra du plaisir à me déchiqueter.
De mes larmes, mes cris, elle en sera lasse
Et voudra en finir, m'écrasant sous ses pieds.







L’aiguille

Je saurai te soigner, toi Être malade.
De mes mains expertes je pourrai extirper
Tes stupides folies d'homme dégénéré
Qui tremble devant Moi, stupide et fade.


Je sais que tu m'admires, me redoutes à la fois,
Et crains pour ta pauvre personne si frêle
Me sachant stricte, infiniement cruelle.
Tu fais bien, mais encore ne sais rien de Moi.


Sache que tu n'es guère plus qu'une chenille
Qui se tordra de douleur lorsque sous ma main
Tu sentiras soudain s'enfoncer l'aiguille.


Et, sous ta peau, je pénetrerai ton âme.
Malgré tes cris, et même si tu vascilles,
Tu sauras affronter la Loi d'une femme.







Contemplations

N'as-tu jamais rêvé d'une peau si lisse
Pour laquelle, je sais, tu pourrais te damner ?
Tu amerais que, pour toi, j'ouvre une cuisse
Et que je laisse ta fantaisie déborder.


Mais prends garde à toi, pauvre homme sans défense,
Diane à laquelle tu ne dois te fier
Peut d'un seul geste, qu'il suffit qu'elle lance ,
Par son fouet ou sa main te battre sans pitié.


Peux-tu au moins, sans peur, supporter mon regard ?
Je le sais bien, tous les hommes sont des couards
Quand, face à Moi, pas un n'ose se mesurer.


Maintenant admire-moi, jouis de tes vices,
Car ce sera sur le chemin des supplices
Que très bientôt je vais t'obliger à marcher.







Les plis de la peau

Toute vétue de cuir, Diane se regardait.
Je contemplais le pli de sa peau dans son dos
Tant et si bien que, malgré moi, je me touchais.
Mais sa voix alors me transperça jusqu'aux os.


"Comment oses-tu faire ce geste devant moi ?”
Or la réponse que je lui fis me perdit :
"Madame, dis-je, à vos côtés, je ne vois
Ni fouet, ni corde, et pas même une poulie."


"Tu devrais savoir que mes deux seules mains
Jamais aucun homme n'a pu s’échapper vain.”
Elle bougea et je vis les muscles de son dos.


Me saisissant, elle me jeta sur ses genoux.
Et me frappa, m’obligeant à compter les coups.
A ses pieds, comme un chien, je gisais en sanglots.







Terreur

Terré comme un chien, dans une pièce sombre
Je vous redoutais, Diane, femme de l’ombre.
Retenant mon souffle, j’étais terrorisé.
Une fois découvert, je serai torturé.


Le parquet grinca, ainsi qu’un bruit de chaîne,
Et soudain près de moi passa votre haleine.
J’aurai voulu mourir, envahi de terreur
Plutôt que de faillir sous vos mains tout à l’heure.


Vous saviez bien qu’agissant de la sorte
Comblant mon amour pour une femme forte
Tout mon corps tremblait tandis que vous approchiez.


Dans ce silence noir, claqua une porte.
Je n’avais plus de vie, ma chair était morte,
Je sentis votre main, et soudain j’ai crié.







L’écrasement

Elle avancait. J’étais ligoté à terre.
Son chignon, sa blouse banche, ses jambes nues
M’ont éffrayés tant, que j’ai fui comme j’ai pu.
Mais pris comme un rat, je ne pouvais rien faire.


Ce fût mes derniers instants losque ma tête
Eclata de cent douleurs quand cette femme
Me fit supporter tout son poids sur mon crâne
A tel point que je me transformais en bête.


En m’écrasant toujours plus fort elle voyait
Que tel un serpent je me recroquevillais.
Intolérable, sous ses pieds fût ma douleur.


Sous sa chaussure, elle désirais que je meurs.
Elle m’enfonçait tant que ce fût ma dernière heure.
Je disparu sous elle. Poussière j’étais.